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| Comacchio,la petite Venise |
| Comacchio est le centre historique le plus original et le plus séduisant du delta du Pô. La ville naît au Moyen Âge. Ce sont d’abord 13 îlots de population qui se développèrent progressivement en puisant exclusivement leurs ressources économiques dans l’eau. Par la suite, Comacchio reçut en héritage l’ancienne Spina après de longues querelles entre Ferrare et Ravenne, entre seigneurs et papes. Elle doit son effervescence à la
pêche, à la "valliculture" (pacage de poissons en eaux saumâtres) et à la production de sel. C’est ce qui lui valut aussi des revers, en particulier avec Venise face à laquelle elle due s’imposer. Aujourd’hui sa physionomie reste inchangée: ses canaux, ses palais et ses ponts monumentaux en font une ville aux caractéristiques architecturales uniques où la population a préservé une identité forte et une profonde fierté de ses origines. |
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Emblème de la ville lagunaire, ce pont constitue un point de départ idéal pour la visite du centre historique de Comacchio. Il fut édifié en 1638 à la demande du Cardinal Giovan Battista Pallotta sur les plans de l’architecte Luca Danese de Ravenne. La construction est composée de cinq larges escaliers arqués. L’ensemble a été entièrement réalisé en pierre d’Istrie. Faisant face au pont, l'antique poissonnerie donne vie tous les matins à un
marché aux poissons hébergé dans un bâtiment caractéristique datant lui aussi du XVIIe siècle restauré à plusieurs reprises. Plus loin, se trouve le « Ponte degli Sbirri », ainsi dénommé en raison de son voisinage avec les prisons de l’époque. |
Musée du Navire Romain
Ce musée est consacré au navire romain de Comacchio, importante découverte archéologique faite en 1981 dans la localité de Valle Ponti, à quelques kilomètres de la ville lagunaire. Remontant à l’époque impériale (fin du Ier siècle avant J.-C.), ce navire était destiné au commerce maritime et fluvial. Après avoir quitté un port de la Méditerranée, il aurait dû remonter le delta du Pô pour rejoindre les marchés
intérieurs de la plaine du Pô, mais il chavira, sans doute à cause d’une tempête, et s’enlisa près de l’embouchure du fleuve. L’ensablement rapide du navire permit de conserver toute la charge, aujourd’hui exposée dans les salles du musée, ainsi que la coque, conservée dans un pavillon-laboratoire adjacent. Au rez-de-chaussée, on peut voir les objets et les outils nécessaires aux travaux de bord et au commandement du bateau, ainsi que des reconstructions de la structure
d’origine et actuelle de l’embarcation. Au premier étage, on trouve la charge ainsi que des objets personnels de l’équipage. |
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| Le Delta Po |
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Même si les travaux d’assainissements ont réduit de façon drastique la superficie initiale des marais, les Valli de Comacchio représentent encore un des plus importants ensembles lagunaires existant en Italie. Ils ont une étendue de plus de 11 000 hectares, compris entre Ferrare et le Reno, et sont reliés à la mer par des canaux. À l’intérieur du Parc du delta du Pô, ils constituent un ensemble très caractéristique : les miroirs d’eau saumâtre sont parfois
interrompus par des buttes, coupées par des berges et d’anciens cordons de dunes, parfois ils s’étendent librement comme d’immenses miroirs qui reflètent la lumière changeante du ciel. C’est le règne incontesté d’une faune ornithologique, aussi bien sédentaire que de passage, c’est un lieu privilégié pour faire des promenades romantiques le long des berges, des excursions en bateau et l’observation des oiseaux.
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Le Delta accueille avec placidité ses hôtes, l’eau coule doucement sous la quille avec ses couleurs moirées, prête à changer rapidement au gré de la réverbération de la lumière, le silence interrompu seulement par le frémissement de la nature et par le chant des oiseaux, là où la mer et le fleuve s’unissent en s’enlaçant.
Des embarcations grandes et accueillantes ayant une histoire de tradition et de sécurité derrière elles organisent des excursions qui permettent de passer une journée sur le plus imposant delta fluvial italien, à la recherche des endroits les plus suggestifs, comme l’Isola dell'Amore ou la Sacca di Goro, en dégustant au cours de la navigation les produits typiques d’une cuisine aux saveurs inoubliables.
Des visites guidées accompagnées d’équipages compétents qui parlent d’histoire, d’écologie, de tradition locale et de l’une des oasis naturelles les plus fascinantes d’Italie, plongée dans une dimension écologiquement intacte.
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| Carnaval de Cento |
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Centre économique dynamique, Cento est également une ville d’art et de traditions culinaires où s’expriment harmonieusement les héritages de la culture ferraraise, bolognaise et modenaise. Sous la domination de l’Évêque de Bologne depuis le XIIe siècle, Cento lui fut arrachée et cédée aux Este par le Pape Alexandre VI Borgia au moment des négociations du mariage de sa fille Lucrèce avec Alphonse Ier d’Este.
Quand on évoque la ville de Cento, on pense immédiatement à l’Istituto della Partecipanza Agraria (Institut de la Participation Agricole), système de sub-division de la terre à rotation familiale, né au Moyen Âge, encore en usage aujourd’hui et dont la survivance témoigne de l’indépendance des habitants de Cento. |
| Déjà à partir de 1600 environ on a des nouvelles du carnaval de Cento grâce aux fresques du peintre local Gian Francesco Barbieri dit le Guercino. Pendant plusieurs siècles cette fête est resté une typique célébration paysanne jusqu’à la fin des années ’80 lorsqu’elle est devenue un rendez-vous international, même grâce au jumelage avec le carnaval de Rio de Janeiro. Une grande Kermesse où on peut admirer les étoiles du spectacle,
la compétition des chars allégoriques en cartapesta, haut jusqu’à 20 mètres et réalisés pendant toute l’année, qui défilent avec plus de 500 figurants en costumes aux couleurs très vives entre les rues et les anciennes portiques de la ville en entraînant le public dans une joyeuse atmosphère de fête. |
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| Abbaye de Pomposa |
| L’église fut fondée au VIe siècle et, à partir de la moitié du IXe siècle, la première communauté monastique bénédictine commença à se former. Cette dernière atteignit son apogée après l’an mil, quand la juridiction spirituelle et politique de l’abbé s’étendit à toutes les localités environnantes. L’administration civile des fiefs de l’abbaye avait son siège à Codigoro.
Véritable phare de la culture, Pomposa possédait une des plus grandes bibliothèques de l’époque et, parmi les personnages qui la rendirent illustre, il faut citer le saint abbé Guido degli Strambiati qui imprégna la vie du monastère d’une grande austérité. Il faut aussi souligner la présence de Guido da Pomposa (appelé à tort Guido d’Arezzo) inventeur de la transcription musicale moderne. En face du cloître se dresse le palais de la Raison, où l’abbé administrait
la justice: c’est un édifice laïque et pour cela séparé des autres dès sa construction. |
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| Mesola Châteaux |
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Il s’agit d’un imposant complexe fortifié, construit vers 1578 à partir d’un projet de Marcantonio Pasi et Giovanni Battista Aleotti, sur ordre du dernier duc de Ferrara, Alfonso II. La résidence, que le duc offrit à sa troisième épouse Margherita Gonzaga, accueillait la cour à l’occasion des grandes battues de chasse dans la propriété environnante et, étant située sur le Pô, elle était facilement rejoignable
en remontant le fleuve depuis Ferrara. L’édifice, aux tours crénelées, à l’aspect austère et à la fois élégant, était à l’origine entouré d’une ceinture de murs et d’un fossé de quelque 12 km. En effet, il jouait le rôle de bastion stratégique contre la proche République de Venise. Cette structure comprend aussi des constructions basses de service situées en demi-cercle autour du château. Le château accueille
dans ses murs le Centro d’Educazione Ambientale et la bibliothèque. Par ailleurs, il accueille et coordonne des expositions temporaires. |
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| Lidi di Comacchio |
Le quartier du Lido delle Nazioni se caractérise par ses larges rues, sa verdure et ses nombreux magasins, pour le plaisir de faire des achats après une journée à la mer.
Les plages sont facilement accessibles depuis la route de bord de mer et elles se prêtent aux jeux des enfants avec toboggans, balançoires, piscines. Pour des vacances à l'enseigne du bien-être, on y trouve un centre thermal moderne, avec centres de massage et zones de détente. Pour un voyage dans le passé, au Lido delle Nazioni il est possible de visiter la Cabane de Garibaldi, où le héros des deux mondes en fuite se réfugia avec Anita mourante le 3 août 1849 et qui, chaque année, devient le cadre d'une reconstitution historique
suggestive du Débarquement de Garibaldi.
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| Consorzio Agriturismi Ferrara - Via A. Lollio, 5 - 44124 Ferrara (FE) |
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